Départ pour la gare d'Okazaki, il faut que je chope le train de 22', bon il pleut encore, ça se fera à pied, peut-être qu'il ne pleut pas à Kyoto ... Arrivée à la station Nagoya de la Meitetsu, transfert vers les lignes JR du Shinkansen. Un Nozomi part pour Kyoto dans un quart d'heure, juste le temps de prendre un billet. 40' après (8h50), arrivée à Kyoto Station, un petit café et un croissant dans l'immense hall de la gare, le weekend kyotoïte peut commencer.

Premier épreuve trouver le bus pour se rendre au premier temple. Le 206, va partir, juste le temps de monter. Un quart d'heure passe, je me rends compte que manifestement, j'ai pris le bus dans le mauvais sens ! Ayant surmonter ce premier déboire, toujours sur une pluie battante, me voici arriver au Sanjusangen-do, le temple au 1001 statues de Kannon aux 1000 bras, déesse de la compassion. A couper le souffle, mais pas de photos de l'intérieur, dommage. Je repars, direction Higashiyama (la montagne de l'est), où m'attendent un nombre conséquent de temples et jardins.

Premier temple, il suffit de suivre la foule pour le trouver. Me voici donc au temple Kiyomizu-dera, constitué de plusieurs bâtiments relativement imposant à flanc de montagne en lisière de forêt. Alors que je m'apprête à franchir l'immense porte, voilà que trois charmantes demoiselles japonaises se présentent à moi et dans un anglais irréprochable se proposent de me guider à tra
vers le temple (des étudiantes en anglais qui font les guides bénévoles, ce qui leur permet accessoirement de s'exerce
r). La pluie paraît beaucoup plus supportable, maintenant. Nous voici donc, naviguant dans la foule, principalement des voyages scolaires. Je ne tente pas l'épreuve qui consiste à marcher entre deux pierres les yeux fermés pour s'assurer l'amour, lui même étant déjà aveugle, je ne vois pas la nécessité d'en rajouter.
Le reste du temple est magnifique, bien qu'il soit difficile de

pouvoir s'y bouger. Mes guides me donnent des détails sur le temple, notamment cette fameuse source sacrée (Otowa-no-taki) qui se divise en trois, on ne peut boire qu'à un seul des trois déversoirs, au choix : études, amour, santé (choisis ton camp camarade). La fin de la visite arrive, je me sépare à regret de mes guides, trouve un petit bouiboui pour finir cette première partie, planifier le reste de la journée et avaler quelques nouilles trempant dans une soupe bien chaude avec un oeuf mollet.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire