J'ai eu la chance de recevoir la visite récemment (Merci Laurent, Magali et Jérôme), ce qui a été l'occasion pour moi de retourner visiter Kyoto sous un nouveau jour, à savoir : sous le soleil ! Il y a donc de nouvelles photos à voir dans la galerie Picasa, notamment l'étonnant temple de Fushimi avec ses centaines de Toris oranges.
La semaine prochaine 5 jours de vacances dans la préfecture d'Okinawa sur l'île d'Ishigaki (loin au sud). Au programme : plage, plongée, plage, visites, plage. 5 jours seront-ils suffisants ? Sans doute que non, mais c'est déjà pas si mal. Pourvu qu'il y ait pas de typhon ...
Agrandir le plan
vendredi 4 septembre 2009
jeudi 13 août 2009
Visite des temples du Sud-Ouest de Nara (+ Bonus D'or)
Continuant sur la lancée de la veille, le beau temps m'encourage à continuer mes visites de temples. Trois prévus seulement pour cette journée, mais il y a pas mal de chemin à faire entre chacun, et les connections sont un peu longues.Ma première visite est consacré à temple vieux de 1400 ans, le plus ancien du Japon : Horyu-ji, fondé par le prince Shotoku (Qui se serait mis à prier dès la naissance, il y en a qui ont la vocation ...). Il est incroyablement bien conservé, on a du mal à réaliser qu'autant d'Histoire se soit écoulé entre ces murs.

Venant de rater le bus pour le prochain
temple, je me plie à une petite d'heure d'attente sous le soleil. Direction Yakushi-Ji. Très grand temple également, presque aussi vieux, mais qui a dû être reconstruit plusieurs fois au cours des siècles.Enfin, je fini ma tournée par le temple de Toshodai-ji (tiens
il est en reconstruction aussi ...), tout aussi vieux que les deux premiers temples, les jardins sont par contre plus sympathiques que les temples précédents.Comme, malgré le temps perdu, il m'en restait encore un peu (de temps). Je décide de m'arrêter un peu plus longtemps que prévu à Kyoto sur mon chemin du retour. Juste le temps d'aller visiter un autre temple très fameux de Kyoto : Kinkaku-ji,
le Pavillon d'or. Le jardin est plus modeste que celui de Ginkaku-ji (le Pavillon d'argent), mais par contre le pavillon est réellement recouvert d'or,
du premier étage jusqu'au sommet du toit. Un peu voyant certes, mais très beaux avec les reflets du soleil couchant.
vendredi 31 juillet 2009
Visite de Nara
Après s'être plongée dans l'Hypermégalopole Tokyoite, il était temps pour moi de reprendre une bonne dose de temples bouddhistes et de jardins zen. Et justement, à moins d'une heure de train de Kyoto se trouve la première capitale du Japon (avant Kyoto, elle-même capitale avant Tokyo), j'ai nommé Nara.
Nara, c'est le berceau du bouddhisme japonais. C'est un des passages obligatoires pour qui veut comprendre l'histoire japonaise. La ville en
elle-même ne présente pas d'intérêt particulier, par contre les 8 temples classés au patrimoine mondial, valent le détour.
Encore une fois, le shinkansen est mon meilleur allié dans mes tribulations dans la province du Kansai. Après un court voyage, j'attaque directement ma visite par un modeste temple (Gango-Ji) avant de m'orienter vers le parc de Nara (Nara-koen) qui contient la majorité des temples. Chemin faisant, il me semble apercevoir quelque chose au loin, mais je n'en crois pas mes yeux, un troupeau de cerfs est en train de courir vers moi en pleine ville ! Ils font la
pause devant moi, puis repartent en direction du parc. Etrange mais sympathique rencontre n'est-ce pas ?
Arrivé au parc, les populations humaine et cervidée augmentent, l'une nourrissant l'autre avec des biscuits (sembe) que des marchands ambulants locaux dispensent contre quelques centaines de yens (Pour l'avoir vu : ne pas retirer le biscuit après l'avoir présenté sous peine de poursuite animalière). L'entrée de Nara-koen se fait par le temple Kofuku-ji qui contient la deuxième plus grande pagode du Japon, malheureusement pour moi une partie du temple est en réfection, ce qui ne n'empêche pas d'apprécier quand même le reste de l'ensemble.
Je me dirige alors vers la deuxième partie du parc (après un repas vietnamien bien sûr). Sur ma route je
m'arrête dans deux jardins voisins (Isu-en, et l'autre impossible de retrouver le nom), qui sont tous simplement magnifiques, ce sont les plus beaux que j'ai vu jusqu'à maintenant.
Enfin, j'arrive au temple principal de Nara : Todai-ji. Celui contient plusieurs jolis petits pavillons, une immense porte d'entrée et surtout l'immense bâtiment principal Daibutsu-den qui contient l'immense
Daibutsu, un bouddha de 16 mètre de haut en bronze ! Impressionant, tout simplement. A l'arrière de celui-ci, au pied d'un des piliers de support du temple se trouve un trou de la taille d'une narine de la statue bouddha, qui peut le traverser connaîtra l'Eveil (je crois que le petit dèj' n'est pas compris).
M'éloignant de la foule en admiration devant ce symbole de sérénité, je me lance à l'assaut de la colline boisée pour aller admirer le sanctuaire de Kasuga Taisha avant d'entamer une longue marche dans les bois pour finir mes visites par le modeste temple de Shin-Yakuji.
Nara, c'est le berceau du bouddhisme japonais. C'est un des passages obligatoires pour qui veut comprendre l'histoire japonaise. La ville en
elle-même ne présente pas d'intérêt particulier, par contre les 8 temples classés au patrimoine mondial, valent le détour.Encore une fois, le shinkansen est mon meilleur allié dans mes tribulations dans la province du Kansai. Après un court voyage, j'attaque directement ma visite par un modeste temple (Gango-Ji) avant de m'orienter vers le parc de Nara (Nara-koen) qui contient la majorité des temples. Chemin faisant, il me semble apercevoir quelque chose au loin, mais je n'en crois pas mes yeux, un troupeau de cerfs est en train de courir vers moi en pleine ville ! Ils font la
pause devant moi, puis repartent en direction du parc. Etrange mais sympathique rencontre n'est-ce pas ?
Arrivé au parc, les populations humaine et cervidée augmentent, l'une nourrissant l'autre avec des biscuits (sembe) que des marchands ambulants locaux dispensent contre quelques centaines de yens (Pour l'avoir vu : ne pas retirer le biscuit après l'avoir présenté sous peine de poursuite animalière). L'entrée de Nara-koen se fait par le temple Kofuku-ji qui contient la deuxième plus grande pagode du Japon, malheureusement pour moi une partie du temple est en réfection, ce qui ne n'empêche pas d'apprécier quand même le reste de l'ensemble.Je me dirige alors vers la deuxième partie du parc (après un repas vietnamien bien sûr). Sur ma route je
m'arrête dans deux jardins voisins (Isu-en, et l'autre impossible de retrouver le nom), qui sont tous simplement magnifiques, ce sont les plus beaux que j'ai vu jusqu'à maintenant.
Enfin, j'arrive au temple principal de Nara : Todai-ji. Celui contient plusieurs jolis petits pavillons, une immense porte d'entrée et surtout l'immense bâtiment principal Daibutsu-den qui contient l'immense
Daibutsu, un bouddha de 16 mètre de haut en bronze ! Impressionant, tout simplement. A l'arrière de celui-ci, au pied d'un des piliers de support du temple se trouve un trou de la taille d'une narine de la statue bouddha, qui peut le traverser connaîtra l'Eveil (je crois que le petit dèj' n'est pas compris).
M'éloignant de la foule en admiration devant ce symbole de sérénité, je me lance à l'assaut de la colline boisée pour aller admirer le sanctuaire de Kasuga Taisha avant d'entamer une longue marche dans les bois pour finir mes visites par le modeste temple de Shin-Yakuji.
mercredi 13 mai 2009
Sous la lumière des géants de Tokyo, partie 2

Ma modeste chambre d'hôtel se trouvant dans le quartier populaire d'Ueno (proche de l'université de Tokyo, pour celui qui connaît), je me rends dans le quartier tout proche d'Asakusa pour aller contempler le temple de Senso-ji (même si il y a moins de temples qu'à Kyoto, on est au Japon quand même) dédiée à la déesse de la compassion Kannon (la même que pour le sanjusangen-do de Kyoto).
Revenant sur mes pas, je m'élance, avec entrain, dans le parc Ueno-koen dont l'entrée
est gardé par la statue d'un shogun qui s'est fait hara-kiri. Bien que moins attrayant que d'autres parc de la ville, il abrite néanmoins de nombreux musées dont le musée national de Tokyo qui abrite, ma foi, de fort belles pièces retraçant l'histoire du Japon des temps reculés jusqu'à nos jours, le tout sous les regards bienveillants de quelques dizaines de statues de Kannon.
Je décide d'aller passer le reste de la journée dans les quartiers branchés que sont Shinjuku et Shibuya, la pluie aussi. Heureusement, que c'était les vacances, l'immense foule est à un niveau gérable. Je cherche, malheureusement en vain, le tableau de message de la gare de Shinjuku pour laisser un message au "City Hunter", mais Ryo et Kaori resteront hors d'atteinte cette fois (cette phrase était réservée aux fans de manga). Hésitant un long moment devant la devanture et cédant à l'article de la vendeuse (chinoise), je décide d'investir dans un nouvel appareil photo en promo, afin de faire d'encore plus belles photos lors de mes prochaines visites. Après tout, tant qu'à acheter un appareil autant le faire au Japon et d'autant plus à Tokyo.
Le lendemain, j'occupe ma matinée à visiter le temple de Meiji-jingu dans le quartier d'Harajuku. Erigé par l'empereur Meiji, un des plus célèbres empereurs du Japon qui a permis l'ouverture du Japon au reste du monde, ce qui a permis l'arrivé quelques décénnies plus tard de ces bienfaits que sont les GSX-R, les sushis et les pokemons au hasard. Typiquement shinto, le style est très proche de celui d'Atsuta-jingu à Nagoya, une visite apaisante.
S'en suit une visite au musée des sciences maritimes, n'oublions pas que Tokyo est un port (contrairement à moi), au bâtiment en forme de paquebot, où je peux admirer quelques superbes maquettes. Enfin je me dirige vers la gare de Tokyo, en utilisant un métro qui fait un tour sur lui même au-dessus de la mer avant de redescendre sur la ville, impressionnant. Un petit tour de Shinkansen, et c'est le retour à Okazaki, heureusement que la semaine de travail ne dure que deux jours, ça crève les vacances ...
lundi 11 mai 2009
Sous la lumière des géants de Tokyo, partie 1
Parodique s'il en est, le titre de ce billet fait naturellement référence aux
innombrables et immenses grattes-ciel de la capitale japonaise, qui, nuits et jours illuminent les passants de la lumière de leurs écrans géants. Je pourrais sous-titré cette visite : "comment je me suis aperçu que Paris était une charmante ville de province".
Je dois dire que cette fois j'ai eu de la chance puisque j'ai eu droit à une journée et deux matinées sans pluie ... encore une fois levé tôt, cette fois-ci les "kamis" semblaient de mon côté pour cette première journée. Aussitôt arrivé à la gare de Tokyo, le temps de chercher une consigne (45'), je me dirige vers le palais de l'empereur tout proche pour aller visiter les jardins (à défaut de lui présenter mes respects en personne).
Revenant sur mes pas, je m'engage à travers les immenses buildings en direction de Ginza, l'équivalent de la 5ème avenue à New-York, ou d'Oxford Street à Londres, coup de bol, les avenues ont été fermées à la circulation on peut donc se promener librement au entre les prestigieuses échoppes (je résiste courageusement à la tentation d'un nouveau sac Channel ...).
Avant d'aller investir ma chambre d'hôtel, je me dirige vers le quartier d'Akihabara, réputé pour ses magasins d'électronique (à tel point que la sortie de métro indique très officiellement "Electric City"), et en m'y baladant je tombe sur un magazin qui laisse échapper une musique qui me rappelle un petit plombier moustachu. Ne pouvant naturellement pas résisté à l'appel, je me retrouve vite entouré de jeux vidéos plus vieux les uns que les autres ... de vieux rêves d'adolescent
ressurgissent.
Pour finir cette journée, je me rends dans le quartier ultra-moderne de Roppongi (tiens un restaurant de Robuchon ? y singe-t'on le chevreuil ?) puis me dirige vers la toute proche Tour de Tokyo, copie moderne, plus grande de la Tour Eiffel. Dès que l'on sort de l'ascenseur, la vue est saisissante, submergé de toutes parts par les millions de points de lumière de la mégalopole. Sans doute une des images les plus mémorables de cette visite.
innombrables et immenses grattes-ciel de la capitale japonaise, qui, nuits et jours illuminent les passants de la lumière de leurs écrans géants. Je pourrais sous-titré cette visite : "comment je me suis aperçu que Paris était une charmante ville de province".Je dois dire que cette fois j'ai eu de la chance puisque j'ai eu droit à une journée et deux matinées sans pluie ... encore une fois levé tôt, cette fois-ci les "kamis" semblaient de mon côté pour cette première journée. Aussitôt arrivé à la gare de Tokyo, le temps de chercher une consigne (45'), je me dirige vers le palais de l'empereur tout proche pour aller visiter les jardins (à défaut de lui présenter mes respects en personne).

Revenant sur mes pas, je m'engage à travers les immenses buildings en direction de Ginza, l'équivalent de la 5ème avenue à New-York, ou d'Oxford Street à Londres, coup de bol, les avenues ont été fermées à la circulation on peut donc se promener librement au entre les prestigieuses échoppes (je résiste courageusement à la tentation d'un nouveau sac Channel ...).Avant d'aller investir ma chambre d'hôtel, je me dirige vers le quartier d'Akihabara, réputé pour ses magasins d'électronique (à tel point que la sortie de métro indique très officiellement "Electric City"), et en m'y baladant je tombe sur un magazin qui laisse échapper une musique qui me rappelle un petit plombier moustachu. Ne pouvant naturellement pas résisté à l'appel, je me retrouve vite entouré de jeux vidéos plus vieux les uns que les autres ... de vieux rêves d'adolescent
ressurgissent.Pour finir cette journée, je me rends dans le quartier ultra-moderne de Roppongi (tiens un restaurant de Robuchon ? y singe-t'on le chevreuil ?) puis me dirige vers la toute proche Tour de Tokyo, copie moderne, plus grande de la Tour Eiffel. Dès que l'on sort de l'ascenseur, la vue est saisissante, submergé de toutes parts par les millions de points de lumière de la mégalopole. Sans doute une des images les plus mémorables de cette visite.
jeudi 30 avril 2009
Première visite de Kyoto, Partie 3

C'est reparti pour une journée sur les chemins de la spiritualité japonaise ! Cette fois je me dirige sur la partie nord d'Higashiyama. En commençant par le vaste temple de Nanzen-ji. Le temple dispose d'un imposant sanmon qui en théorie permet d'avoir une belle vue sur la ville, mais devinez-quoi, je pense qu'aujourd'hui ça ne vaut pas le coup ... il pleut encore ! Qu'à cela ne tienne, je peux quand même admirer le jardin zen à l'intérieur du bâtiment principal.
La pluie se faisant un pue moins pressante, je me dirige vers le jardin tout proche du petit temple de Tenju-an. Ce superbe endroit ne fait pas ses 700 ans, la quiétude de l'étang empli de carpes sublime le minutieux arrangement. A la sortie, je tombe directement sur un autre temple, Konchi-in, qui comme son voisin dispose d'un jardin zen de toute beauté.L'heure du repas approchant, je pénètre dans le premier restaurant que je croise, on m'explique très clairement, qu'il n'y a qu'un seul menu, la spécialité de Kyoto, un assortiment de différentes préparations de tofu, qu'à cela ne tienne, je tente le coup, et d'ailleurs pas de regrets puisque c'était délicieux.

Une fois le tofu expédié, je me dirige vers le temple d'Eikan-do, un vaste ensemble de bâtiments reliés entre eux par des couloirs ouverts. On s'y déplace pieds nus, comme dans la plupart des temples d'ailleurs. Le jardin est également très beau (comment-ça vous vous en doutiez un peu ?). Une fois ma visite terminé j'entame le "chemin du philosophe" (Tetsugaku-no-michi), le long d'un canal bordé de cerisiers (j'ose à peine imaginer la foule pendant Hanami). Ce chemin me mène à ma dernière visite de mon weekend kyotoïte, le temple de Ginkaku-ji. Sur le chemin je m'arrête encore à deux temples, dont un très petit qui semble rendre aux petits animaux (à en juger par les statues de rat et renard).
Ginkaku-ji est un des temples les plus prisés de Kyoto, et bien ça se justifie complètement une fois que l'on y est. Le jardin est très grand et superbement agencé avec tout les éléments essentiels du zen ainsi qu'une pagode qui donne sur un petit étang. Peut-être ma plus belle visite du weekend.
Ainsi se finit ce weekend humide mais enrichissant, du point de vue culturel bien sûr. Un bus, un shinkansen et un train de la meitetsu plus tard, me revoilà chez moi ... mon dieu que j'ai mal aux jambes !
La semaine prochaine, c'est la golden week, je vais passer trois jours à Tokyo, ce sera complètement différent, plus étincelant ...
A bientôt,
Olivier
mercredi 29 avril 2009
Première visite de Kyoto, Partie 2
Toujours avec la pluie pour compagnon de route, je continue mon pélerinage le long des temples d'Higashiyama. Je traverse le superbe parc Maruyama-Koen avant d'arriver au plus imposant temple de Kyoto : Chion-in. L'entrée du temple est symbolisé par un sanmon immense, le plus
grand du Japon. Celui-ci invite à s'élever via les marches pour accéder au temple principal qui n'a pas grand chose à envier à une cathédrale niveau dimension, décoration (et ferveur). Le temple dispose également d'un des plus beaux jardins zen que j'ai vu.
En route maintenant pour la dernière visite de la journée, le temple de Shoren-in. L'entrée du temple est bordée d'immenses et superbes camphriers (on s'attend presque à en voir sortir Totoro, pour les initiés). L'ensemble jardins et bâtiments est encore superbe et me donne l'occasion de faire parmi mes plus belles photos de la journée.Après une visite dans les temples proches du quartier de Gion, je décide de prendre la direction de l'hôtel. Mal aux pieds et pluie incessante ont finalement raison de moi, mais ça en valait le coup. Avec l'espoir d'une douche chaude, d'un bon repas, je vois s'écarter le quartier d'Higashiyama à travers la fenêtre du bus. Vivement demain !
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